Mémoire de matière
Le fil conducteur de mon travail est depuis toujours la mémoire, que je m’efforce de faire resurgir au travers de ma peinture. Pendant plusieurs années, les fenêtres, ouvertures sur le passé, traits d’union entre hier et aujourd’hui ont été le support unique de ma peinture : puis, lentement, une autre trace du passé s’est imposée à moi, celle de la rouille sur le métal, témoin du temps qui passe. La rouille, qui même sous sa forme la plus fragile, la plus rongée reprend vie pour témoigner… comme si les vides parlaient mieux que les pleins. J’ interviens peu, laissant plus parler la corrosion du métal que l’ huile : la peinture alors s’adapte – ocre rouge , ocre jaune, orangé, terre d’ombre… et l’image se fixe…telle une trace. Peinture ?, Sculpture ?... de plus en plus sculpture parce que se détachant du mur, de plus en plus peinture parce que s’exprimant jusque dans le noir de l’ombre, trace ultime de la matière.

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STADNICKA
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